Notre histoire
Tout a commencé par
une remarque de mon père.
Le café est une drogue, et tu es accro.
Ton propre père en buvait déjà tous les jours.
Non. Lui, il buvait l'infusion du fruit du caféier.
Au Yémen
Pas un café.
Pas un thé.
Quelque chose d'oublié.
Mon grand-père préparait chaque matin une infusion issue du fruit du caféier. Une boisson pleine de caractère, tombée dans l'oubli quand le grain torréfié a tout pris.
Quand mon père me l'a raconté, j'ai compris que le café ne racontait que la moitié de son histoire. Derrière le grain se cache un fruit — riche en arômes, en antioxydants, naturellement plus doux en caféine. J'ai décidé de le retrouver.
La quête
Madagascar. Éthiopie. Pérou. Colombie.
Et finalement, le Yémen.
Madagascar — sur place
Premier voyage, première récolte. Une cascara sincère, un terroir généreux. Mais pas encore ce que je cherchais — ce profil précis que mon père m'avait décrit.
Éthiopie, Pérou, Colombie
D'autres origines explorées. Des profils intéressants, des échanges passionnants. Chaque terroir apportait quelque chose — mais rien qui referme la boucle.
Le retour au Yémen
Tout m'a finalement ramené là où tout avait commencé. La route n'a pas été simple — une première cascara yéménite commandée, trop amère, décevante. Puis la bonne. Celle qui correspondait à ce que je cherchais depuis le début.
La cascara qui a tout changé
Récoltée à la main à 2 200 m d'altitude dans les montagnes du Yémen. La profondeur aromatique du café, la finesse d'une grande infusion. Mon père l'a goûtée. Il m'a dit que c'était ça. La boucle était bouclée.
La naissance de QIWAH
Le premier visage du café.
Enfin révélé.
QIWAH est née pour que cette boisson existe en France — travaillée avec l'exigence du café de spécialité, respectueuse de ceux qui cultivent, accessible à ceux qui dégustent.
Entre thé et café, une catégorie à part entière. Le fruit du café. À son apogée.
Frédéric
Fondateur · QIWAH